Pascal Urech : 25 ans chez Axonlab.
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- Écrit par Axonlab
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Interview avec Pascal Urech
Il fait partie de l’histoire d’Axonlab depuis 25 ans. Fort d’une solide formation en diagnostic de laboratoire, animé par la passion de relier vente et technologie, et doté d’une mentalité résolument hands-on, il a grandi avec l’entreprise. Dans cet entretien, Pascal explique ce qui l’a motivé à rejoindre Axonlab à l’origine, comment sa carrière a évolué à travers différents rôles et pays, et ce que signifient réellement pour lui la confiance, la collaboration et des relations clients solides.
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Pascal Urech
Responsable du support technique
Pourquoi as-tu décidé de rejoindre l’entreprise il y a 25 ans ?
À l’origine, j’ai suivi une formation de technicien de laboratoire médical (MTA), mais après quelques années, je suis passé du laboratoire à la vente pharmaceutique. Ce fut une période passionnante et très enrichissante dans le domaine commercial. Cependant, après trois ans dans l’industrie pharmaceutique, j’ai ressenti le besoin de revenir à mes racines dans le diagnostic de laboratoire. En même temps, je ne voulais pas abandonner complètement la vente – je souhaitais combiner les deux mondes. Ce désir d’allier expertise de laboratoire et travail orienté client m’a finalement conduit chez Axonlab en janvier 2001.
Comment as-tu évolué au fil du temps ?
Les cinq premières années ont été très dynamiques et variées. J’ai commencé dans la vente de diagnostics pour la Suisse alémanique sous la direction de Tamara Hensel. Grâce à mon fort intérêt pour l’informatique, j’ai rapidement reçu des missions supplémentaires autour du logiciel Achilles, qui venait d’être lancé sur le marché en 2001. J’ai ainsi pu combiner le diagnostic et l’IT.
Les années de collaboration avec l’ancien propriétaire de l’entreprise et programmeur de la société Kern ont été particulièrement passionnantes et marquées par un progrès constant. Le logiciel comme les équipes commerciales se sont développés en continu – tout comme mes responsabilités. Grâce à ma formation de MTA et à mes connaissances spécialisées, nous avons également pu mettre en place les premières formations clients pour les microsystèmes Horiba, que j’ai moi-même animées.
Après mon passage dans les domaines de l’application et de la vente, j’ai rejoint le support (helpline), puis le service technique. En 2005, ce poste impliquait de nombreux déplacements à travers toute l’Allemagne, notamment pour des formations clients, des installations de grands systèmes d’hématologie et des dépannages sur site. Lorsqu’une opportunité s’est présentée d’assumer une fonction de responsable d’équipe technique en Allemagne, je n’ai pas hésité. C’était une nouvelle occasion d’évoluer et de relever de nouveaux défis. J’ai ainsi transféré mon centre de vie en Allemagne en 2006.
Qu’apprécies-tu particulièrement dans ton travail ?
La confiance accordée aux collaborateurs, la possibilité de contribuer activement et le niveau de responsabilité que l’on nous confie. J’apprécie également beaucoup de pouvoir construire et entretenir des relations internationales.
Y a-t-il un projet ou une expérience qui t’a particulièrement marqué ?
Au fil des années, j’ai vécu de nombreux moments différents. Chacun a été, à sa manière, enrichissant, formateur et mémorable. Ce qui a cependant toujours compté le plus pour moi, ce sont les relations clients qui se créent lors de grandes installations – en particulier grâce à l’accompagnement étroit et intensif durant les phases initiales. C’est précisément là que naît une véritable confiance.
Quel est ton produit Axonlab préféré et pourquoi ?
C’est une question difficile, car les produits évoluent naturellement au fil du temps. Les produits Horiba m’accompagnent depuis le plus longtemps dans mon parcours. Ces dernières années, j’ai toutefois investi beaucoup de passion dans le développement d’une solution logicielle POCT qui relie nos systèmes dans les cabinets médicaux à travers toute l’Allemagne. Ce fut un chemin semé de hauts et de bas, mais avec Axonio, nous avons désormais pris un très bon départ.
Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui commence chez Axonlab ?
N’abandonne pas au premier obstacle. Pense au-delà des frontières, sois prêt à faire un effort supplémentaire et n’attends pas que tout vienne à toi de lui-même.
Quel talent particulier possèdes-tu que la plupart des gens ignorent ?
La constance dans mes actions. Si quelqu’un peut m’en citer un autre, il ou elle est le bienvenu.
Quels trois objets emmènerais-tu sur une île déserte ?
Il en faudrait cinq – sauf si la famille compte comme un seul. Ma femme, nos trois filles et un couteau suisse.
Tu peux décerner à un collègue ou une collègue d’Axonlab un prix « Tu es un collègue formidable ». À qui l’attribuerais-tu et pourquoi ?
Toujours ces restrictions. Plusieurs personnes mériteraient une nomination. Tant de collègues m’ont accompagné tout au long de mon parcours, continuent de le faire aujourd’hui et ont laissé des impressions durables. Choisir une seule personne ne me semblerait pas juste.
C’est pourquoi j’attribuerais le prix « collègue formidable » à Axonlab en tant qu’entreprise et à toutes les collègues et tous les collègues qui ont fait partie de mon parcours jusqu’à présent – et à celles et ceux qui en feront partie à l’avenir.